24 septembre 2000 : Vincent est victime d'un grave accident de la route, le rendant aveugle, muet et tétraplégique, mais gardant toute sa lucidité. Il est alors hospitalisé au centre hélio-marin de Berck.
Novembre 2002 : Grâce à ses voies de communications fonctionnelles (ouïe et pouce droit), Vincent à l'aide de son animatrice Chantal rédige sa requête de « droit de mourir » au Président de la République, afin d'abréger ses souffrances et celles qu'il perçoit chez sa mère.
21 septembre 2003 : Sa mère, Marie Humbert, annonce son intention de l'aider.
24 septembre 2003 : Marie Humbert passe à l'acte, lui donnant d'importantes doses de pentobarbital de sodium. Vincent Humbert entre dans un coma profond et est alors admis dans le service de réanimation du Dr. Frédéric Chaussoy. Marie Humbert est immédiatement arrêtée et placée en garde à vue.
25 septembre 2003 : Le livre de Vincent Humbert Je vous demande le droit de mourir est publié. Marie Humbert est libérée de sa garde à vue.
26 septembre 2003 : Après discussion et accord avec la famille, Le Dr Chaussoy décide d'arrêter toute mesure de réanimation et d'injecter du chlorure de potassium, entraînant le décès de son patient.
13 et 14 janvier 2004 : Le Dr. Chaussoy et Marie Humbert sont mis en examen, le premier pour « empoisonnement avec préméditation » et la seconde pour « administration de substances toxiques ». Les deux accusés ont toujours assumé leur acte et ont provoqué un débat éthique et législatif sur le thème de l'euthanasie, aboutissant à l'adoption d'un « droit à laisser mourir » par le parlement français en avril 2005. Un non-lieu a été délivré en février 2006 sur cette affaire par la juge d'instruction Anne Morvant.
24 septembre 2004 : Marie Humbert se bat avec l'association Faut qu'on s'active ! pour obtenir la dépénalisation de l'exception d'euthanasie en France. Elle lance ainsi une pétition : la « loi Vincent Humbert ». Celle-ci a recueilli près de 300 000 signatures de citoyens.
automne 2004 : Jean Leonetti, médecin et député des Alpes-Maritimes, est chargé par le Président Jacques Chirac et le gouvernement Raffarin d'une « Mission parlementaire sur l'accompagnement de la fin de vie », d'un projet de Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie déposé à l'Assemblée nationale le 26 octobre 2004[1].
La Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie n° 2005-370 est adoptée par l'Assemblée le 22 avril 2005.
Novembre 2002 : Grâce à ses voies de communications fonctionnelles (ouïe et pouce droit), Vincent à l'aide de son animatrice Chantal rédige sa requête de « droit de mourir » au Président de la République, afin d'abréger ses souffrances et celles qu'il perçoit chez sa mère.
21 septembre 2003 : Sa mère, Marie Humbert, annonce son intention de l'aider.
24 septembre 2003 : Marie Humbert passe à l'acte, lui donnant d'importantes doses de pentobarbital de sodium. Vincent Humbert entre dans un coma profond et est alors admis dans le service de réanimation du Dr. Frédéric Chaussoy. Marie Humbert est immédiatement arrêtée et placée en garde à vue.
25 septembre 2003 : Le livre de Vincent Humbert Je vous demande le droit de mourir est publié. Marie Humbert est libérée de sa garde à vue.
26 septembre 2003 : Après discussion et accord avec la famille, Le Dr Chaussoy décide d'arrêter toute mesure de réanimation et d'injecter du chlorure de potassium, entraînant le décès de son patient.
13 et 14 janvier 2004 : Le Dr. Chaussoy et Marie Humbert sont mis en examen, le premier pour « empoisonnement avec préméditation » et la seconde pour « administration de substances toxiques ». Les deux accusés ont toujours assumé leur acte et ont provoqué un débat éthique et législatif sur le thème de l'euthanasie, aboutissant à l'adoption d'un « droit à laisser mourir » par le parlement français en avril 2005. Un non-lieu a été délivré en février 2006 sur cette affaire par la juge d'instruction Anne Morvant.
24 septembre 2004 : Marie Humbert se bat avec l'association Faut qu'on s'active ! pour obtenir la dépénalisation de l'exception d'euthanasie en France. Elle lance ainsi une pétition : la « loi Vincent Humbert ». Celle-ci a recueilli près de 300 000 signatures de citoyens.
automne 2004 : Jean Leonetti, médecin et député des Alpes-Maritimes, est chargé par le Président Jacques Chirac et le gouvernement Raffarin d'une « Mission parlementaire sur l'accompagnement de la fin de vie », d'un projet de Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie déposé à l'Assemblée nationale le 26 octobre 2004[1].
La Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie n° 2005-370 est adoptée par l'Assemblée le 22 avril 2005.

